Les Charmettes
ou
quand les petits rêves font les grands bonheurs
Bon, c'est vrai, la couverture n'était pas abîmée lorsque je l'ai acheté... Mais il a fait quelques milliers de kms, toujours à
portée de main, donc pas toujours dans le contenant adéquat (comme Sheila-dirait Charmant...)
C'est pas que je me suis embêtée dans l'avion, ni que j'étais trop mal installée pour dormir. C'est juste que l'ambiance de ce thriller/policier m'a littéralement
absorbée, avalée, envahie, scotchée.
Ce n'est pas de la "grande" littérature, entendons nous bien. Mais cette atmosphère.... moite, presque étouffante. Puis cette bouffée d'oxygène (après une ou deux scènes particulièrement
difficiles) avant d'arriver à une fin... dont je ne dévoilerai rien ici tellement j'ai apprécié la lecture de ce livre et tellement j'aimerais que vous ressentiez la même chose si l'envie vous
prenait de parcourir ses pages.
Je vais juste vous en citer les première lignes,
"La première sirène d'alarme s'est déclenchée dans ma tête au moment où
le patron et le pêcheur de homards m'ont montré ce qui s'était échoué sur la grève. Il m'a suffit d'un regard au fracas des vagues pour comprendre que démonter le canular de Pig Island ne
serait pas une partie de plaisir, contrairement à ce que j'avais espéré."
puis un court extrait à la manière d'un tag que j'ai vu circuler deci delà sur les blogs.
Page 123: (...)
" Pas l'ombre d'une mise en garde. Des défenses dignes d'une base militaire et pas le
moindre panneau de danger le long du périmètre que j'avais arpenté tout à l'heure.
J'ai entendu un murmure étouffé.
Ça venait de derrière le grillage. J'ai retenu mon souffle.
Nouveau murmure.
Poussant sur ma bonne jambe, j'ai pivoté sur le sol pour faire face à la clôture. Un damier d'ombres recouvrait la forêt. Au dessus de moi, une tête de porc,
auréolée d'insectes, me fixait avec indifférence. Quand j'ai voulu tourner la tête, mille dards acérés m'ont transpercé la nuque et j'ai grimacé de douleur. Un vague bruit. Un craquement de
brindilles. Puis le silence. Je n'osais plus respirer.
- Ils ne vous ont pas prévenu ?"
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"Corne pas ta page !!!"
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