Du bleu, de la mémoire et de la fraternité...

Je ne suis pas très présente sur mon blog en ce moment (ni sur celui des autres d'ailleurs-pardon Messieurs et Mesdames), mais je suis un peu par monts et par vaux ces derniers temps. J'y reviendrai...

En attendant, dans mon jardin, ça continue de pousser. Et c'est avec grand plaisir que j'y vois grandir ces fleurs qui me rappellent mon enfance.

Pourquoi le bleuet ? Pas la moindre idée... Je sais juste qu'il y en avait chez mes grands parents et chez mes parents. Je doute que les uns et les autres aient d'ailleurs jamais cherché à le cultiver puisque en campagne c'était "une mauvaise herbe" en quelque sorte.
Moi, au contraire, ça faisait très longtemps que j'en cherchais sans en trouver. Jusqu'à ce que ma voisine - merci Catherine- m'en donne un pied. Son vrai nom est la centaurée, et à priori, elle devient à la mode car j'en ai vu beaucoup dans des parterres municipaux dernièrement...Au fait, pourquoi ce titre pour mon article ? La centaurée est la fleur du souvenir des blessés de guerre. Je n'en savais pas plus, et en farfouillant sur le net à la recherche d'infos, j'ai trouvé ceci: "L’origine du bleuet comme fleur de mémoire des soldats et victimes tués trouve son origine directement dans la guerre de 1914-1918. En effet avec le coquelicot, ces deux fleurs persistaient à pousser dans la terre ravagée des tranchées de la Grande Guerre. Pour les poilus, ces fleurs étaient le seul témoignage de la vie qui continue au milieu des bombardements et des gaz de combat et elles étaient la seule note de couleur dans la boue uniforme des tranchées." qui vient d'ici. Toute la page est intéressante, allez y jeter un coup d'oeil. Et pendant que vous y êtes, vous pouvez aussi aller sur cette page.... pour plus de renseignements "pratiques".
Décidément, j'aurai appris plein de choses ce soir moi....
... et en plus, la fleur est magnifique, non ?
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